游彪
2019-08-02 07:11:02

Les motivations qui poussent les jeuneschercheursàpartiràl'étrangersontvariées。 Ce n'estengénéralpasun rejet de larecherchefrançaisemaisla constatation que les moyens sont ailleurs ...

Àvingt-huit ans,CamilleNégrevergnefaitpartie de ces nombreux jeuneschercheursfrançaisqui,un moment moment de leur vie,ontdépartiràl'étranger。 确定debongré,d'autres demalgré。

Une“mauvaiseannéedeDEA,un mauvais classement”et,parconséquent,pas de bourse pour continuer le doctorat。 Camille est donc partiauxÉtats-Unis,“un peu parce que mon directeurdethèseconnaissait”,puis il est revenuladernièreannéennFrance,àBordeaux-1,pour soutenirsathèse。

“Ce n'est pas toujours facile de trouver unlaboàl'étranger - en France non plus d'ailleurs - mais je mesuisdébrouillé。”Là-bas,il avait un salaire“bien au-dessus des 7 500 francs( 1 550欧元)de la bourse“et un statut d'assistant de recherche。 “J'avais vingt-quatreansàl'époque.Quandjesuisarrivé,jesuisintrédansuneéquipequitravaillaitdéjàsurle sujetquim'intéressait.C'estun sujetrelativementàlamode mais pasencoretrèsdéveloppéen法国.Il yadesréticencesetc'est dommage。“

Camilleconsidèreononexpérience“limitéeetpersonnelle”mais il a eu le sentiment que lebudgetétasuniendela recherche est“incomparableàceluide la France,que les moyens sont plus importants en tout,équipements,ordinateurs”。 Iladefeéàdesconférences,“JesuisalléàUshuaïa!Honnêtement,affirme-t-il,je pense qu'en France la recherche n'est ni bien lotie nibienorganisée。”

Mais le retour n'est pas facile。 Trois ans,quatre ans,les联系se sont perdus。 Si bien que Camille va repartir,au Canada cette fois,pour un post-doctorat“car en France,il y enatrèspeu”。

Pour MH,trente et un ans,partirtravailleràl'étrangeraétéunchoix staff。 ToutessesétudesàParis-7。 Une bourse,pasdeséjouràl'étrangeraucours des recherches doctorales,etunethèseen physique des liquides。 “En fait,lesthèsesssretrèsfumplementfaitesàl'étranger,en physique,tout au moins。Il yadesspécialitésoùl'on a pas le choix,comme pour la biologie par egmple。Un des parents pauvres de la recherche。 Engénéral,on va dans unlaboétranger,肯定是擅长程序Erasmus,mais onresterattachéàsonuniversité。“

L'Opportunité,ensuite,de partir en Allemagne - “Je ne voyais pas de futur dans ma branche” - dansunespécialitéqui'étaitpasla sienne,lestélécommunications。 Mais si MH voulait aujourd'hui revenir en France et,troisansaprès,chercher du boulot dans sa discip d'origin,“不可能,je n'aipaspublié,j'ai rien fait ......”。 Dans sa branche actuelle,ce ne serait pas facile non plus car“la rechercheentélécommunicationsestrestreinte dans les instituts publics”。 Une rechercheessentiellementprivée,“de la recherchededéveloppement,en boutdechaîne,avantqueçaneparte chez le client”。

Pour MH,la recherche publique en France“est pauvre,trèspauvre,les genscourentderrièredesbouts de ficelle.Il ya deux ou trois gros instituts,grandesécoles,avec des labos assezbiendotéavevedes chercheurs.Ailleurs,c'est lamisère,malgréd'excellentschercheurs!Quand je比较laboîteoùjetravaille,qui est unetransnationaleaméricaineunlantéeunpeu partout dans le monde,àmesanéed'université,malgrélespromplèmesfinanciersqu'elleconnaît,je n' ai jamais vu autant d'argentconsacréàlarecherche“。

Marie-NoëlleBertrandetFrançoiseEscarpit